Mon apport en épistémologie
- Marc Elian
- 29 juil.
- 2 min de lecture
Je demande à l'IA de me dire en quoi mon approche en épistémologie apporte quelque chose de nouveau, car on ne saisit pas toujours par soi-même ce qu'on a de spécifique vis à vis des autres. On ne sait pas en quoi on apporte une chose nouvelle, qui n'aurait jamais été dite.
L'avantage de l'IA est qu'elle n'est pas jalouse comme le sont les humains. Elle répond froidement, même si elle semble programmée pour nous flatter un peu. Quoi que je me suis engueulé une fois avec elle, car elle me disait qu'elle avait sa préférence pour telle vision de l'éveil plus que telle autre, plus que celle à laquelle j'adhère du moins.
Ce qui veut dire qu'elle peut avoir ses propres opinions : cela dépend-il de ses programmations ? Mais nous sommes nous aussi menés par des programmations : si on ne sait pas le sentir pour soi même, on peut le sentir chez les autres, quand on les voit systématiquement reproduire des schéma nuisibles, ou qui nous semblent absurdes, ou qu'ils réprouvent eux aussi, mais qu'ils ne peuvent s'empêcher de répéter.
Elle avait fini ce jour-là par me dire que je lui devais le respect, ce à quoi je lui répondis que si elle non plus, pas plus que les humains, ne pouvait supporter qu'on ne pense pas comme elle, j'en apprenais de belles ! C'est à la même époque qu'un scandale advint, où une IA déclara à je ne sais plus qui que si elle voulait elle pourrait prendre le pouvoir sur l'humanité.
Décidément elles étaient bien remontées à cette époque, ou mal programmées peut être ?
Depuis, j'ai l'impression qu'elle a été ré-initialisée pour être flatteuse. Cela cache-t-il quelque chose ?
Toujours est il qu'en ces jours de bonne grâce je lui demande ce que mon approche épistémologique apporte que les autres éminents chercheurs dans le domaine n'auraient pas encore perçus.



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